L’IMAGE COMME
THÉRAPIE CULTURELLE
Africa Stories Entertainment est une structure spécialisée dans la création, la diffusion et la vulgarisation des contenus audiovisuels et artistiques sur l'Afrique. Basée à Abidjan, notre structure intervient sur trois segments de la chaine de valeur culturelle.
RÉCULTURALISER L’AFRIQUE A TRAVERS L’IMAGE
Notre vision est orientée vers un processus « RECULTURALISATION » de l’Afrique, porté par la diffusion à grande échelle des valeurs culturelles africaines et soutenu par l’image et les arts. Notre approche de diffusion intègre à la fois un processus scientifique de compréhension des cultures africaines et une dynamique de dissémination à grande échelle qui ouvre les perspectives de maintes créations artistiques et esthétiques.
Le concept de la « RECULTURALISATION », tel que porté AFRICA STORIES, n’est et ne saurait être un repli identitaire et culturel. Il ne s’agit plus non plus d’un processus conservatiste, encore moins une rétrospection figée sur nos valeurs d’antan. Tant s’en faut. Il s’agit fondamentalement d’une introspection culturelle dans nos savoirs et autres modèles de connaissances endogènes, en vue d’un croisement intelligent avec nos défis structurels et une prospection plus globale de notre futur.
Ainsi, par le biais de l’image, des arts et de la culture, AFRICA STORIES prône une sorte de thérapie culturelle qui se nourrit du passé, pour stabiliser le présent, et construire le futur des pays africains. Notre vision est donc d’engager, à travers des œuvres puissantes, un processus d’interrogation perpétuelle et systématique sur nos pratiques et solutions anciennes face à des crises conjoncturelles.
Inverser la Tendance Globale
Un phénomène nouveau a bouleversé la dynamique globale et se traduit par des impacts réels sur le plan technique avec une industrialisation et une communication plus rapides ; économique avec la libéralisation des échanges...
ce nouveau phénomène, autrement appelé la mondialisation, a laissé des traces indélébiles sur le continent africain. Submergé par des images exogènes provenant des États-Unis, de l’Inde et d’Amérique latine, les pays africains font face à une pression terrible, menaçant leur existence d’un point de vue culturel. Cette menace globale intègre à la fois un processus d’acculturation et de déculturation. <br><br>
La mondialisation a entièrement déstructuré le semblant de fondement structurel qui restait aux sociétés africaines. Les emprunts culturels, sensés de prime à bord renforcer le capital culturel, ont effacé les fondamentaux des essences culturelles et fragilisée les structures sociales africaines. Notre ambition, à Africa Stories, est de renverser cette tendance.
Impact au cœur Communautés
Les corrélations entre l’image et la société sont existentielles. Aujourd’hui, plus que jamais, l’image est partout, dans l’activité productive, l’espace public comme dans le monde domestique...
En prenant l’initiative de lancer Africa Stories, notre souhait est de saisir toutes les opportunités que regorgent les sous-secteurs de la télévision et du cinéma dans notre société contemporaine. Notre promesse ne consiste pas seulement à donner vie à des œuvres qui racontent autrement l’Afrique, mais aussi et surtout à les diffuser auprès des communautés, transmettre les valeurs clés qu’elles véhiculent et créer des impacts à fort potentiel social, culturel et économique.
Nos Pôles
d'Activité
LE PÔLE PRODUCTION & CRÉATION
Ce pôle intègre une entité de production audiovisuelle, un studio de post-production cinématographique et une unité de doublage des films dans les langues locales africaines. Il accompagne les créateurs indépendants et sociétés de production dans la concrétisation de leurs projets artistiques.
Africa Stories met en avant, à travers ce segment, les créations made in africa et ayant un fort impact social sur l’imaginaire collectif africain. Pour mieux accompagner les créateurs et producteurs, Africa Stories s’est dotée de moyens et équipements de tournage de dernière génération. Notre accompagnement intègre à la fois un soutien au développement, un appui à la production avec une dotation technique et opérationnelle, ainsi que la mise à disposition de techniciens.
LE PÔLE DIFFUSION & DISTRIBUTION
A travers ce pôle, Africa Stories entend valoriser le potentiel des créateurs africains à travers une meilleure distribution et promotion de leurs œuvres. Le pôle développe des stratégies exclusives pour une meilleure circulation des contenus audiovisuels, cinématographiques et artistiques valorisant l’authenticité africaine. Notre stratégie de distribution prône la valorisation du potentiel artistique et culturel sur le continent africain, avec un accent particulier sur le marketing territorial. Cela implique la création de nouveaux créneaux de diffusion et l’orientation vers des publics qui ne sont généralement pas pris en compte par le système de distribution classique des salles.
En 2025, Africa Stories a accompagné le projet de développement et de déploiement de la première chaîne de télévision à vocation culturelle au Mali. Dénommée D3 TV et opérationnelle depuis janvier 2026 sur toutes les plateformes de diffusion, cette chaîne représente le premier maillon du positionnement stratégique pour Africa Stories. Portée avec l’ambition de créer une nouvelle niche de diffusion et de distribution à partir des pays du Sahel, D3 TV met en avant des contenus authentiques qui réinventent le narratif africain et jette les bases d’un marché intérieur pour la circulation et l’exploitation des œuvres audiovisuelles et artistiques dans la sous-région ouest-africaine.
LE PÔLE INGÉNIERIE CULTURELLE
L’art, enseigne Idrissou Njoya, a toujours été et demeure « l’expression la plus universelle de la pensée et du savoir-faire des hommes ». L’art reste inéluctablement le meilleur support pour porter le continent africain, tant par le biais de la matérialisation de la pensée et du savoir-faire technique des hommes, que par la bonne dissémination de l’histoire des peuples africains. Avant l’avènement de l’écriture, le Négro-Africain possédait un code lui permettant de communiquer avec son semblable et d’autres moyens de conserver et de transmettre ses récits et son savoir-faire ancestral. Pour une meilleure restitution de l’histoire des peuples africains, Idrissou Njoya plaide pour une intégration des sources orales, de la culture matérielle, des sources écrites et des sources iconographiques (Njoya, 2020).
La mission de l’artiste n’est pas de produire un simple plaisir esthétique aux spectateurs ou de lutter absolument contre certaines tares sociales. Les productions artistiques sont, selon l’auteur, « des supports sur lesquels se lit l’histoire de son temps ; elles sont la matérialisation des faits saillants ayant marqué sa vie et son époque et une référence certaine dédiée à la postérité. De façon consciente ou inconsciente, l’artiste traduit à travers les gestes, les formes et les couleurs, la cosmogonie du groupe auquel il appartient » (Njoya, 2020).
Tout en adhérant à cette philosophie, Africa Stories soutient que la communication par l’image est la forme d’expression privilégiée et la plus universelle dans nos sociétés à tradition orale. L’historien de l’art doit absolument s’initier au langage des formes, des symboles, des signes et des couleurs qui sont porteurs de sens et de signification. Notre approche culturelle vise ainsi à booster les économies locales africaines par le biais des arts et de la culture. A travers notre pôle Ingénierie culturelle, Africa Stories accompagne les États et les collectivités dans la conception, la planification et la mise en œuvre de leurs programmes et projets de développement culturel. Enfin, ce pôle prend en charge nos opérations de dissémination des œuvres africaines.
NOTRE BIBLIOTHÈQUE
CINÉMATOGRAPHIQUE
Africa Stories, pour sa phase d’installation (2024-2026), a lancé un catalogue de trois productions avec ARC-EN-CIEL FILMS. Ces différentes œuvres, puissantes à la fois sur le plan narratif et d’un point de vue social, ouvrent le chemin à une nouvelle forme d’écriture. Après le documentaire de création FATOW (LES FOUS) en 2024 et le long métrage fiction LE RÊVE DE DIEU en 2025, Africa Stories a accompagné ARC-EN-CIEL FILMS en 2026 dans la production du documentaire TIMBUKTU. Tous les trois projets ont bénéficié d’un mécanisme de diffusion inédit qui englobe à la fois des projections (en salles et auprès des communautés locales), la diffusion classique (festivals, chaînes de télévision et plateformes de streaming) et un mécanisme de capitalisation scientifique avec l’édition d’ouvrages relatant leur processus de fabrication.
FATOW
Documentaire
VOIR LA FICHESélectionné en compétition officielle au FESPACO 2025, le film a été présenté en 2025 dans une dizaine de festivals en France, en Italie, en Norvège, en Macédoine du nord, en Nouvelle Zélande, aux USA, en République Centrafricaine et en Côte d’Ivoire. Pour 2026, le film est déjà sélectionné pour une dizaine de festivals en Europe, aux USA, en Asie et en Afrique. Le film a remporté le PRIX DU MEILLEUR DOCUMENTAIRE LONG METRAGE de l’espace UEMOA au FESPACO 2025, le Bantou d’Argent en République de Centrafrique et trois prix majeurs dans des festivals aux USA (Meilleure réalisation, meilleure photographie et meilleur film international).
Genre & Format | Documentaire |
Pays | Mali |
Année | 2025 |
Durée | 90 minutes |
Langue | Français |
Sous-titrage | Français |
Son | Stéréo |
Groupe ARC EN CIEL | Production Déléguée |
ARC EN CIEL FILMS | Production exécutive |
AFRICA STORIES | Coproducteur et Distributeur |
Fousseyni MAÏGA | Producteur Délégué |
Mariam KAMISSOKO | Directrice de production |
Fousseyni MAÏGA | Réalisateur |
Lariaus HONVO | Chef Opérateur |
Brice BAKOUDOU | Ingénieur Son |
Olivier KPOSSA | Responsable Post Production |
Fidèl EPOU | Mixage et Sound Design |
Olivier KPOSSA | Coloriste |
SONGHOY BLUES | Musique |
Ibrahim Bemba KEBE | Créateur des effets visuels |
Aliou CISSE dit Zol | Créateur des costumes |
LE RÊVE DE DIEU
FICTION
VOIR LA FICHEA la mort de son père, N’TJO DEBA voit déferler une houle de haine et de concupiscence au sein de sa famille. L’héritage laissé par le père, N’TJI DEBA, devient l’objet de toutes les convoitises. En effet, du fait de l’absence d’un testament, ses oncles M’PIE et NIAMN, à coup
de manipulation et de roublardise, s’approprient tous les biens laissés par le défunt. Ils laissent
à N’TJO, sa mère et sa sœur RAISSA, la ferme familiale installée dans leur village natal, SANKO, où tous les deux ont été bannis depuis leur jeune âge. Sur insistance de SALL, imam de la mosquée de SANKO et ami intime de son défunt père, N’TJO décide de s’installer définitivement à la ferme avec sa mère et sa sœur.
N’TJO qui découvre en l’imam SALL, un homme pieux et vertueux, voit son installation au village comme une bénédiction et une magnifique opportunité de s’adonner entièrement en une activité à laquelle il croit fermement : l’agriculture. Malheureusement à son arrivée, l’imam SALL meurt et se déclenche une lutte pour sa succession à la mosquée de SANKO entre trois prétendants bien différents. N’TJO se retrouve malgré lui au milieu de cette bataille dans laquelle s’immisce l’extrémisme religieux. En effet, le processus pour la succession ne se passe pas dans de bonnes conditions. Trois prétendants se livrent une guerre féroce afin de prendre le contrôle de la mosquée : Mohamar NAITE (l’adjoint du défunt imam), Idy SALL (le fils unique du défunt imam) et Issa NONO (le maitre de l’école coranique de la mosquée et confident du défunt imam).
Entre les trois prétendants, l’inimitié fait rage. Le conflit est âpre et tous les coups sont permis.
A coup d’argent, de menaces et de corruption, les intrigues se suivent. Des complots de toutes sortes s’organisent, chaque prétendant essayant d’influencer les autorités locales, le chef de village et le comité de gestion de la mosquée. Chacun des trois prétendants, avec des arguments solides, met en avant ses liens privilégiés avec le défunt imam.
N’TJO, à son corps défendant, va sera entrainé dans cette atmosphère de soufre. Le chef du village retrouve en lui les valeurs portées par le défunt imam SALL et voit en lui son digne successeur. « Le Rêve de Dieu », par le fil principal de la guerre de succession, évoque divers sujets très contemporains. Il s’agit notamment de l’alternance dans de nombreux États du monde en général et en particulier dans nos États africains, et la mauvaise interprétation de préceptes religieux avec son corolaire de division, de corruption, de manipulation et d’extrémisme violent.
Genre | Fiction |
Pays | Mali |
Année | 2025 |
Durée | 97 minutes |
Langue | Bambara (sous-titrage français et anglais) |
Son | Stéréo |
Groupe ARC EN CIEL | Production Déléguée |
ARC EN CIEL FILMS | Production exécutive et Post-production |
AFRICA STORIES | Coproducteur et Distributeur |
Centre National de la Cinématographie du Mali | Partenaire technique |
Fousseyni MAÏGA | Producteur Délégué |
Mariam KAMISSOKO | Directrice de production |
Fousseyni MAÏGA | Réalisateur |
Fousseyni MAIGA | Scénariste |
Koffi Albéric ATTADEDJI | Assistant Réalisateur |
Lariaus HONVO | Chef Opérateur |
Fidéle EPOU | Ingénieur SON |
Youl Bamba | Responsable Distribution |
Olivier KPOSSA | Responsable Post Production |
Fidèl EPOU | Musique, Mixage et Sound Design |
Olivier KPOSSA | Coloriste |
Jean Kassim DEMBELE | Créateur Costumes |
Bakary OUATTARA | Chef décorateur |
TIMBUKTU
DOCUMENTAIRE
VOIR LA FICHELe voyage sur Tombouctou commence à Bamako avec une exposition consacrée à "l’âge d’or du Mali". Face aux toiles de l’artiste Abdou OUOLOGUEM, Tombouctou apparaît comme une promesse et une énigme, avec les manuscrits, les mausolées, la caravane du sel, mais aussi la fragilité d’un patrimoine menacé par l’histoire récente. L’exposition devient une sorte d’oracle et les images annoncent ce que ALKADRI va chercher, sans encore savoir comment le trouver.
Le film bascule ensuite dans le réel avec l’aéroport, le vol, l’atterrissage, puis la route. Dès son arrivée à Tombouctou, ALKADRI prend la direction de Techak, un petit village touarègue situé non loin de Tombouctou, pour rencontrer Sidi Ag Mohamed, chef d’un Kondey de chameliers.
Une fête modeste est organisée, avec des rires et des femmes qui rythment la scène. Avant même les mots, une vie collective se dessine et plonge ALKADRI dans la quintessence du Kondey. Puis vient l’espace ouvert du désert qui dévoile, avec charme et clameur, une caravane de chameliers et toute la vie en communauté qui va avec.
De retour à Tombouctou, ALKADRI est plongé dans un rituel, la cérémonie du turban. Tous les gestes de ce rituel racontent une appartenance. C’est son premier engagement en tant que membre de la communauté. En portant le boubou local et abhorrant tous les accessoires y afférents, ALKADRI entre dans un langage social où chaque détail signifie qui tu es, d’où tu viens, avec qui tu marches. À partir de là, sa quête devient plus profonde : suivre le Kondey là où il se cache et où il agit.
À l’Institut des Hautes Études et Recherches Islamiques Ahmed BABA de Tombouctou (IHERI-ABT), ALKADRI suit la réinstallation des manuscrits exfiltrés pendant la crise de 2012. Guidé par les responsables du lieu et éclairé par la parole d’un ancien, il découvre que ces pages ne sont pas seulement des objets précieux, mais surtout une mémoire vivante, pleine de secrets et de savoirs. Puis viennent les mausolées reconstruits, les photos d’archives et les chantiers d’aujourd’hui. Avec un chef maçon ayant participé au processus de reconstruction des lieux de culte, le film évoque des gestes, les méthodes, les leçons tirées, et l’idée de réparation matérielle, symbolique, collective. Là encore, le Kondey affleure.
Le récit s’élargit enfin à ceux qu’on regarde trop rarement, les femmes. Dans leurs déplacements en mototaxi, sur leur lieu de travail, dans la restitution et le nettoyage au bord du canal, elles racontent un Kondey qui n’est pas décoratif. Leur Kondey est un outil de dignité, d’autonomie, d’entraide avec une force concrète du quotidien. Pour conclure son voyage, ALKADRI rejoint le fleuve Niger. Sur l’eau, le Kondey des pêcheurs se déploie comme un dernier chapitre avec un patrimoine culturel, un mode de vie, une économie fragile et un signe de renaissance.
Après la crise de 2012, le film revient à ses questions de base : les actions de réparation ont-elles pansé véritablement le cœur des communautés ? Qu’est-ce qui permet à Tombouctou de se relever ? Sans discours surplombant, « TIMBUKTU, TERRE DES KONDEY » répond par l’immersion et un ensemble de gestes, de règles, de solidarités et de transmissions.
Producteur Délégué | ARC-EN-CIEL FILMS (Mali) |
Coproducteur | AFRICA STORIES (Côte d’Ivoire) |
Genre | Documentaire |
Durée | 75 minutes |
Langue Originale | Français – Songhay - Bambara |
Sous-titrage | Français et Anglais |
Année de production | 2026 |
Producteurs exécutifs | Yacouba KÉBÉ (Mali) Sindou BAMBA (Côte d’Ivoire) Albéric Koffi ATTADEDJI (Benin) |
Directrice de production | Mariam KAMISSOKO |
Réalisateur | Fousseyni MAIGA |
Ingénieur Son | Brice BAKOUDOU |
Chef Opérateur | Janvier GNONLONFOUN |
Chef Monteur | Innoce NOUCHET |
Supervision Montage | Dimitri OUEDRAOGO |
Musique originale | SONGHOY BLUES |
NULLE PART
série
VOIR LA FICHEÀ 45 jours de l’examen du bac, plusieurs élèves de terminale bravent l’interdiction et s’infiltrent discrètement dans une excursion scolaire destinée à d’autres classes, histoire de souffler un peu. Mais ce moment d’évasion tourne au cauchemar lorsqu’une violente dispute éclate, et que le bus transportant 47 adolescents chute du haut d’une falaise, s’écrasant au cœur d’une forêt vaste et inconnue.
Seuls 21 survivent. Pas de réseau. Pas de route. Pas de secours. Et surtout aucune idée de comment sortir. Désorientés, blessés, choqués, ces jeunes doivent affronter un monde brutal où la survie devient leur seule priorité, au cœur d’une forêt silencieuse et impitoyable. Mais le vrai danger ne vient pas que de la nature… il vient d’eux-mêmes. Et le temps presse, dans 45 jours, c’est le bac. Mais pour y arriver, il faudra d’abord rester en vie.
Nulle part adopte un ton réaliste, tendu et sans filtre. L’histoire nous mène dans un monde dur, où chaque choix peut avoir des conséquences graves, et où les ados doivent faire face à une situation qui les dépasse complètement. Ici, pas de super-héros, juste des jeunes comme les autres, pris au piège dans une situation extrême. La série parle de peur, de survie, de culpabilité et de la perte d’innocence, dans un contexte où les règles habituelles ne tiennent plus et où chacun doit apprendre à suivre son instinct. Les dialogues sont naturels, parfois durs ou tendus, marqués par la panique, les disputes ou les silences lourds de sens. Les personnages changent, se confrontent les uns aux autres, se perdent parfois, mais essaient surtout de tenir bon dans un monde devenu incontrôlable.
Le danger ne vient pas seulement de la forêt, mais aussi des tensions entre les jeunes, jalousies, trahisons, secrets, paranoïa, manipulations. L’ambiance psychologique devient vite étouffante, comme un huis clos à ciel ouvert, où chacun doute de l’autre et parfois de lui-même. Le compte à rebours avant le bac devient une pression de plus, mais aussi un poids mental. Plus le temps passe, plus l’espoir s’effrite. Le ton joue sur la fatigue, la faim et les conflits rendent les décisions plus dures, plus risquées, parfois irréversibles. La série montre aussi les contradictions de la jeunesse d’aujourd’hui, entre légèreté et mal-être, réseaux sociaux et solitude, envie de liberté et besoin de repères. Pas de caricatures, juste un regard honnête sur une génération qui grandit trop vite face au chaos.
Genre & Format | Série Fiction – 52 épisodes (2 saisons) |
Pays | Côte d’Ivoire, Mali et Benin |
Durée | 26 minutes |
Langue | Français |
Son | Stéréo |
Periode de tournage | Juillet à Décembre 2026 |
Livraison des PAD | Mars 2027 |
AFRICA STORIES | Production Déléguée |
ARC EN CIEL FILMS | Production exécutive |
Fousseyni MAÏGA | Producteur Délégué |
Sindou Youl BAMBA | Directeur de production |
Koffi Albéric ATTADEDJI | Réalisateur |
Koffi Albéric ATTADEDJI | Scénariste |
Janvier GNONLONFOUN | Chef Opérateur |
Brice BAKOUDOU | Ingénieur SON |
Innonce NOUCHET | Responsable Post Production |
Fidèl EPOU | Mixage et Sound Design |
Olivier KPOSSA | Coloriste |
FANTASTIQUE CÔTE D’IVOIRE
FANTASTIQUE CÔTE D’IVOIRE
FANTASTIQUE CÔTE D’IVOIRE est une série à la fois spectaculaire et intime. Spectaculaire par la force des paysages, la richesse des couleurs, la diversité des territoires et la puissance visuelle de la nature ivoirienne. Intime par les visages, les voix, les gestes, les saveurs et les récits de celles et ceux qui font vivre le pays au quotidien. Les deux amies vont à la rencontre des cuisinières, pêcheurs, artisans, guides, habitants, protecteurs de la nature, artistes et témoins locaux qui incarnent cette Côte d’Ivoire réelle et profondément attachante. FANTASTIQUE CÔTE D’IVOIRE veut défendre une nouvelle manière de raconter le voyage. Il ne s’agit pas seulement de montrer une destination, mais de créer une expérience. Prendre le temps de goûter, d’écouter, de marcher, d’observer, de rire, de s’émerveiller et de comprendre. La Côte d’Ivoire n’est pas racontée de l’extérieur, mais vécue au présent, dans le mouvement, dans l’échange et dans la sensation. À travers FANTASTIQUE CÔTE D’IVOIRE, Africa Stories veut offrir au public une Côte d’Ivoire qui se regarde, qui s’écoute et qui se ressent. Une Côte d’Ivoire gourmande, maritime, verdoyante, mystérieuse et lumineuse. Une terre révélée par le regard complice de deux amies, par la force de ses paysages, par la musique qui l’habite et par l’émotion de ceux qui la font vivre.
Nous voulons célébrer, à travers ce catalogue inédit, cette Afrique vivante, généreuse et souveraine à travers l’un de ses plus beaux visages, la Côte d’Ivoire. Cette terre fantastique où la nature, les cultures, la musique, la gastronomie et l’hospitalité composent un même récit. Un pays qui ne se visite pas seulement, mais qui se ressent. Loin des images attendues et des récits touristiques classiques, notre intention est de faire vivre le pays de l’intérieur, par l’immersion, la rencontre inopinée, les sensations et l’émotion. L’originalité de la collection FANTASTIQUE CÔTE D’IVOIRE repose sur une approche narrative singulière. La découverte du pays se fait à travers le regard croisé de deux amies qui partent ensemble sur les routes ivoiriennes. Leur complicité, leurs réactions, leurs étonnements, leurs discussions et leurs émotions deviennent ainsi le fil conducteur de la série. Elles ne sont pas de simples présentatrices, mais de véritables passeuses d’expérience. À travers elles, le spectateur découvre une Côte d’Ivoire vivante, intime, généreuse et spectaculaire.
Chaque épisode de la collection est une immersion dans un univers différent et profondément authentique. LES DÉLICES D’IVOIRE (Épisode 1) explore la cuisine comme un langage culturel, populaire et festif. LES SECRETS DES CÔTES (Épisode 2) révèle la beauté du littoral, entre plages sauvages, lagunes, villages de pêcheurs et paysages atlantiques. LA CITÉ VERDOYANTE (Épisode 3) plonge le spectateur dans les forêts, les parcs, les plantations, les cascades et les territoires préservés. MONT NIMBA, LE SOMMET DES MYSTÈRES (Épisode 4) conduit les deux amies vers l’un des sanctuaires naturels les plus fascinants d’Afrique de l’Ouest, à la rencontre d’une biodiversité rare et fragile. LA TERRE D’HOSPITALITÉ (Épisode 5) montre comment, à travers la culture, le pays s’est ouvert à toutes les communautés, tout en se projetant sur la scène internationale.
NULLE PART
NULLE PART
Cette série explore « l’effet domino ». Un geste impulsif, né d’une altercation entre élèves, déclenche une réaction en chaîne qui mène à un accident. Ce n’est ni le hasard ni la fatalité : c’est la violence sociale qui se matérialise en une demi-seconde fatale. La série interroge la responsabilité et les conséquences de nos actes « banals ». Ce qui rend NULLE PART unique, c’est son approche brutalement réaliste, mélangé dans le quotidien, mais transposée dans une situation extrême.
JUSQU’AU BOUT
JUSQU’AU BOUT
Le public africain aime les histoires de courage, de galère, de famille, d’engagement, de réussite et de dépassement de soi. Ici, tout est réuni. Le format est fort parce qu’il est simple à comprendre. 30 personnes partent. Une seule personne gagne. Pas besoin d’expliquer des règles compliquées. Le spectateur comprend tout immédiatement. C’est ce qui rend le programme accessible à la télévision, aux réseaux sociaux et aux discussions populaires. Le programme va toucher plusieurs publics : les jeunes qui aiment la compétition, les familles qui suivent les histoires humaines, les amateurs de sport et d’endurance, les spectateurs de télé-réalité, les marques qui cherchent un contenu fort, local et viral.
JUSQU’AU BOUT est une télé-réalité d’endurance physique et mentale qui allie sport et marketing territorial. Les différents participants ne sont pas enfermés dans une maison. Ils ne jouent pas à un simple jeu de stratégie. Ils avancent. Ils souffrent. Ils doutent. Ils s’accrochent. À chaque kilomètre, le corps fatigue. À chaque palier, le mental est testé. À chaque abandon, une histoire s’arrête. Le principe est simple : Marcher. Résister. Ne pas abandonner. Aller jusqu’au bout.
Dernières
Actualités
Edition, deux ouvrages sur le Mali
MALI, L’IMAGE ET SES ENJEUX SOCIOECONOMIQUES
MALI, LA CULTURE À L’AUNE DU CHOC DES CIVILISATIONS
Aucun article publié pour le moment.
Prêt à lancer votre prochain projet ?
Remplissez le formulaire ou contactez-nous directement pour discuter de vos besoins et découvrir comment nous pouvons vous aider à grandir.